La compagnie

Les anciens éditos

Bonjour à vous

Nous avons commencé l’année avec un projet un peu fou : prolonger, toute une nuit durant, les Veillées de la Soupe au Caillou ! Après avoir organisé 6 soirées chez l’habitant autour de leur livre de chevet, nous avons rêvé d’entendre ou ré-entendre ces 6 lectures réunies en une nuit dans les effluves de cuisine des artistes-cuisiniers Xavier Jeanroy et Frédérique Grout … :
cette nuit a bien eu lieu, les 14 artistes nous ont gâtés de leur générosité et leur inventivité !
Merci à eux et merci à toutes et tous qui ont permis que cette nuit reste gravée dans nos souvenirs ! Pour quelques impressions, c’est par ici.


La nouvelle saison rue : c’est pour bientôt…

… la plupart des dates sont ficelées, l’agenda et la carte de la tournée sont en ligne.

Pour Les Tondues, les répétitions ont commencé avec Jules Poulain Plissonneau qui nous a rejoints pour la reprise du rôle de Marc l’Heureux.

Jules Poulain Plissonneau a passé son enfance dans l’univers du théâtre de rue. Après le lycée c’est clair : il veut devenir comédien. Après quelques voyages, il entre à l’école de théâtre la Scène sur Saône, rencontre différents professeurs, se forme au clown, au burlesque, au théâtre physique, à la comédia dell’Arte et au théâtre visuel...
Il travaille comme assistant metteur en scène puis comme comédien avec la Cie Mangano Massip. Il crée avec le collectif La Fabrique abrupte, un festival et des spectacles qu’il jouera sur scène, dans des bars et dans la rue …

Cette saison il embarque avec nous, Les Arts Oseurs !

Jules, qu’est-ce qui t’as donné envie de rejoindre Les Arts Oseurs ?
J’ai d’abord vu « J’écris comme on se venge » à Aurillac, j’ai beaucoup aimé le mélange entre le texte, les constructions sonores et les arts plastiques de Moreno. Ce spectacle m’a donné envie de voir plus et j’ai découvert que la cie Les Arts Oseurs avait un autre spectacle « Les Tondues ».
Ce spectacle m’a mis une claque. Je l’ai trouvé magnifique : l’approche théâtrale, l’utilisation de la scène urbaine que ce soit pour mettre en valeur les personnages ou comme support de jeu sur les scènes de la fresque et des géantes…. ! J’aime le contraste entre l’intimité des personnages quand on les suit individuellement, qui nous donne l’impression d’être dans un documentaire , et la puissance des scènes chorales qui nous offrent des échappées et nous questionnent.
Il y a chez Les Arts Oseurs quelque chose de vital dans la manière de faire du théâtre. Prendre le sujet à bras le corps et lui offrir un écrin magnifique.

Tu vas interpréter Marc L’Heureux, comment vois-tu ce personnage ?
Marc l’Heureux est content de sa vie. Il veut bien faire, avoir une belle petite vie tranquille et n’a pas beaucoup d’aspiration. Cette histoire le pousse à sortir de ses habitudes, à s’affirmer, à se révolter jusqu’à la délivrance où il veut « tout foutre en l’air ». Ça fait un peu écho à ma vie et à mes problématiques.
Évidemment dans les relations compliquées que sont souvent celles des familles, on trouve des corrélations.